Les cartes postales

Saint-Hubert - L'abbaye - Le quartier abbatial - L'Ecole de Bienfaisance de l'état - La place de l'abbaye


C'est au XVIIe siècle que tout a commencé...

Au VIIème siècle, l'initiative de la fondation de l'abbaye revient à Pépin de Herstal et à son épouse Plectrude. Leur intention était d'installer, dans une clairière de la forêt ardennaise d'Andage,  des moines capables de gérer et faire fructifier un domaine, sous la direction de Bérégise,  leur aumônier. L’endroit réunissait toutes les conditions propices au développement d’une abbaye. 

Au même moment, un certain Hubert (~665 – 727), succède à Lambert sur le trône d'évêque du grand diocèse de Tongres-Maastricht.

A partir de 815, l'abbaye rencontre de grandes difficultés et l'Evêque de Liège Walcaud y installe des moines bénédictins. En 825, l'Evêque de Liège obtient l'autorisation de transférer à Andage le corps de Saint Hubert. Dès lors, Andage est devenu (devient) Saint-Hubert. L'abbaye devient un important centre de pèlerinage où de nombreux fidèles invoquent le saint comme patron de l'Ardenne, des chasseurs et comme guérisseur et protecteur contre la rage. L'abbaye devient alors centre religieux, administratif et commercial, moteur culturel et industriel jusqu'à sa vente en 1797.

Le Palais Abbatial 

Le Palais Abbatial fait partie du quartier abbatial de l'abbaye de Saint-Hubert. Après une histoire tourmentée faite de destructions, d'incendies et de pillages, le quartier abbatial est rénové dans le style classique de 1729 à 1731, sous l'abbatiale de Célestin de Jong.  Des travaux de rénovation terminés en 2003 ont rendu au palais son aspect d'origine. Le monument est depuis classé "Patrimoine Majeur de Wallonie".
Cette résidence à la française comporte trois ailes qui forment une cour intérieure. Les avant-corps sont sommés de frontons polychromes. L'ensemble du bâtiment est en briques peintes, en calcaire, en pierre de France et en marbre.
Un muret surmonté d'une grille referme la cour.
La grille est assez particulière, elle représente un calendrier lunaire. Dix figures représentent les dix mois de l'année, qui débutaient le premier mars. Chaque pique peut correspondre à un jour, le pilastre simple indiquant les ides, divisions du mois qui tombaient, dans le calendrier romain, le 13 ou le 15 du mois. On retrouve cette référence à l'Antiquité dans le choix des figures empruntées à la mythologie romaine.
Source : Royal Syndicat d'Initiative de Saint-Hubert





Voir les cartes postales ...